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Résidences de création 2025 / 2026

Résidences de création 2025 / 2026

 

 

o Filipe Vilas Boas (Artiste associé à l’ Edition 2026) :

 

Projet Re:Public, ou comment l’art de l’équilibre permet de rejouer – à partir d’une conception spatiale de la répartition des pouvoirs et de gouvernance – une agora reposant sur le barycentre monumental d’un jeu de société à échelle humaine. Les partenaires de la Biennale sont invités à investir l’agora pour de la recherche performative et des représentations.

 

Filipe Vilas Boas

 

o Macarena Vilches

 

Projet de film basé sur les corrélations et les particularités du mouvement corporel qui fonctionne à la fois comme marque d’identité et comme gestus performatif. La dynamique des corps incarne une histoire, une mémoire, trahit une fonction sociale.

 

 

 

 

 

o Sacha Rey (Lauréat 2024)

 

Etat des lieux des forces en présence » est un documentaire parodique, imaginé comme un «Road Trip Ethologique» doublé d’ateliers de transmission sur les process et les rapports de domination entre les individus; comment prendre soin du collectif, des formes d’engagements résilientes.

 

 

o Melisa Yagmur Saydi (lauréate 2023)

 

« Ramblings on Survival » a été conçue en 2025 lors de la Résidence de Création du Prix OVNi Sud Emergence, dont Melisa Yağmur Saydı a été lauréate. Cette aventure artistique a été rendue possible grâce au soutien de la Région Sud. La Résidence de Création bénéficie du précieux mécénat de l’Hôtel WindsoR.

 

Melisa Yagmur Saydi a écrit et réalisé un court-métrage d’animation digitale pour une installation numérique.

L’œuvre « Ramblings on Survival » émerge de la tension entre le calme de la Côte d’Azur et un monde en crise. La protagoniste erre dans une côte abandonnée et spectrale. Les hôtels évoquent à la fois le lieu de sa résidence et la fantaisie coloniale déclarée de Trump de transformer Gaza en « la Côte d’Azur  du Moyen-Orient ». Les ‘Elonsters’ — des monstres robotiques qui aspirent l’énergie des humains par des câbles — incarnent l’emprise croissante de l’élite technocratique. Les avions de guerre signalent l’escalade des conflits, tandis que les ‘canards investisseurs’ représentent une culture individualiste et matérialiste, nourrie par un esprit de survie paranoïaque. Dans ce paysage troublant, l’œuvre réfléchit aux questions que l’artiste a rencontrées en quittant l’activisme en 2025, alors que le fascisme et la violence montaient : que signifie survivre dans un monde néolibéral, comment équilibrer protection de soi et soutien aux autres ?

 

Melisa-Yagmur-Saydi_Ramblings-on-Survival_2026