Depuis la nuit des temps, par des pratiques rituelles ou cultuelles, souvent liées au chamanisme, l’homme crée des objets faits à partir de crânes humains ou de tibia.
Avec Corine Borgnet il n’est pas question d’ossements humains mais bel et bien d’animaux et particulièrement de volatiles.
Ces fragments animaliers acquièrent une forme de sacralité en étant élevés au rang d’œuvre d’art, ils se transmuent d’un banal matériau en un sujet noble comme sous l’effet de l’alchimie.