La Villa Arson invite à la fois à découvrir d’un monument du XXe s. et à vivre une « expérience de l’art »au gré de ses expositions. Sur un site dominant la ville, elle constitue un ensemble architectural regroupant une demeure du XIXe s. enchâssée dans des constructions modernes des années 60. Cette architecture, labellisée Patrimoine du XXe s., se déploie tel un labyrinthe en vastes terrasses, jardins suspendus, rues et patios. La Villa Arson réunit une école supérieure d’art, un centre d’art, une résidence d’artistes et une bibliothèque. Ses expositions sont issues de projets menés avec des artistes ou des commissaires invités qui explorent les pratiques artistiques les plus actuelles et permettent une rencontre avec les artistes et les œuvres.
Triptyque vidéo, scan 3D, 4' 45 min, 2019
Vidéo, 12' 54 min, 2019
Le projet d’exposition A.W.O.L. a été conçu au terme d’une année passée à l’Atelier Ni, un atelier de production d’oeuvre d’art volumineuse impliquant le plus souvent le travail du métal et du bois. Le terme A.W.O.L (Away Whitout Official Leave) vient d’un terme utilisé dans l’armée des États-Unis pour désigner un soldat ou un autre membre de l’armée qui a quitté son poste sans permission. Dans le langage courant cette expression définit une personne qui a disparu subitement sans laisser de signe en laissant tout en place.
Vidéo, 2' 9 min, 2018
Réalisée à partir de scan 3d et divisée en trois parties onirique, l’œuvre d’Arnaud Grapain s’agit d’une métaphore sur la protection des données personnelles dans la gestion de nos données numériques à des fins mercantiles. Pour ce projet, l’artiste s’est inspiré de planches anatomiques de la Renaissance et des immenses salles de serveurs informatiques, appelées data centers.
2018
Installation multi-écran composée d’un enchaînement de trois univers fictionnels modélisés sur logiciels 3D.
Jan essaye de rentrer en communication avec son amie. Celle-ci l’entend, essaye de le rassurer, mais est enfermée dans une sorte d’outre-monde rendant le dialogue impossible
Vidéo, 2019
La vidéo singe les codes que les fake news utilisent afin de générer une réalité souhaitée. L’action se déroule entre un plateau télé, et un reportage irrationnel.
Vidéo, 10' 39 min, 2017
Vidéo, 4' 20 min, 2019-2020
Vidéo, 10' 16 min, 2015
Bali Swipping project est un docu-fiction dont le sujet central est la confection des gongs au cœur de la jungle indonésienne. Cette vidéo convoque différents registres d’images à la fois issues d’animations de jeu vidéo et de plans aux cadrages serrés se focalisant sur la répétition des gestes. Le tout forme au montage une discontinuité rythmique visuelle et sonore quasi chamanique.
24 minutes et 10 secondes
Qu’est-ce que la mer vous évoque ? La sensation de l’air salé venant se coller sur la peau ? Le bruit des vagues monstrueuses d’une nuit de tempête ? La mousse blanche portant des bouts de bois, des algues… pourquoi pas une méduse morte. Comment décrirez-vous vos proches ? Qu’est-ce que le bleu ? Comment distinguez-vous une rose d’une marguerite ? Comment décidez-vous que quelque chose est beau ? Est-ce que ce que vous voyez est ce qui est ? Qu’advient-il au monde et à la beauté quand on ne voit pas ou on ne voit plus ? Au fur et à mesure que les portraits d’expériences sensorielles s’entremêlent, le film suggère ses moments suspendus comme un espace de questionnement esthétique.
Vidéo, 2019
Hamster déambulant dans une boule en plexiglass, s’entrechoquant dans des fleurs en plastique
Super 8 mm digitalisé, 3' 31 min, 2017
Filmé, développé et digitalisé pendant l’atelier INCIPIT, L’ETNA avec Mauricio Hernández en octobre 2016.
Vidéo, 3' 42 min, 2018
Vidéo, 3' 57 min, 2017
Vidéo, 00' 52 min, 2018
Exposition périphérique est un voyage en voiture autour du périphérique extérieur parisien et des villes qui le bordent. Tel un inventaire des plantes qui habitent ce paysage de proche banlieue en pleine transformation du Grand Paris, cette fiction suit des jardiniers qui prennent soin des mauvaises herbes et plantes en pot, comme autant de propositions de résistance à l’urbanisation, et qui vivent dans les interstices laissés par la densification urbaine.
Vidéo, 16' min, 2017
Partis en cure au sein du Centre Hospitalier Montperrin, Marie Ouazzani & Nicolas Carrier proposent une exposition où il fait bon vivre, flâner et attendre, tout en dégustant une infusion inventée lors de leur séjour. Dans leur nouveau film, se croisent différentes médecines alternatives comme autant de formes de résistance qui contestent l’évidence des pratiques dites scientifiques ainsi que l’architecture disciplinaire de l’espace hospitalier.
Par le déplacement et le collage d’objets liés au contexte de l’hôpital, ils rendent à l’espace d’exposition sa fonction d’espace de circulation et mettent en crise la place de l’artiste en résidence, la notion travail et la productivité pour privilégier un ex-centrisme méditatif.
Vidéo, 2019
Animation 3D d’objets anthropomorphes extrait des années 70 créant des analogies entre l’inerte et le vivant et déplaçant leurs statuts de nature morte à celle d’objets hybride.
Vidéo, 8' min, 2019
Vidéo, 8' min, 2017
Vidéo, 2019
Cette vidéo tournée dans les vigies et écrite à partir d’interview de guetteurs de feu cherche les implications d’un regard purement technique sur le paysage, mais surtout ce qui peut y résister.
Vidéo, 2019
« Zébu » est une fable racontée par mon père. C’est aussi une histoire vraie, une scène de genre teintée de nail art sur fond de miniature indienne, où coexistent inspirations mogholes et européennes.
Juxtaposition photographique de six stèles solaires, 2019
Vidéo, 6' 12 min, 2017
Vidéo, 00' 52 min, 2018
Vidéo, 2’ 47 min, 2018
Un dialogue de sourds absurde s’envenime entre entre deux personnages travestis autour d’une table de jardin. L’ interaction entre les deux acteurs s’inspire d’une expérience réalisée en 2017 par les chercheurs en intelligence artificielle de Facebook.
Vidéo, 3' 21 min, 2018
Vidéo réalisée uniquement à partir de séquences tirées de la chaine youtube automatisée DictionnaryVoice.