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Programmation OVNi

© Nicolas Clauss
© Nicolas Clauss

Villa Ephrussi de Rothschild

2026

1 Av. Ephrussi de Rothschild, 06230 Saint-Jean-Cap-Ferrat

Propriété de l’Académie des beaux-arts, la Villa Ephrussi de Rothschild constituent un site patrimonial majeur de la Côte d’Azur, réunissant des collections d’art du XVIIIᵉ siècle, une architecture d’exception et des jardins classés et remarquables. La villa fut érigée de 1905 à 1912, sur la crête du Cap Ferrat, un isthme alors encore peu aménagé, sur l’inspiration de Béatrice Ephrussi de Rothschild, à la “Belle.

 

Époque”, où l’aristocratie aimait à se retrouver sur la Côte d’Azur. La Villa se déploie tel un navire avec ses cinquante pièces, influencé en particulier par l’époque de la Renaissance italienne, avec ses écoles vénitienne et florentine des XVe et XVI e siècles, articulée par des références au gothique flamboyant.

 

Espace d’exposition :

 

Vaste patio Renaissance, pour en découvrir l’élégance et les divers aspects. Ce patio est à la fois influencé par les styles italien et espagnol, il est conçu autour d’une colonnade en marbre rose de Vérone, aux chapiteaux évoquant le style ionique grec ; à l’étage on peut admirer une galerie aux motifs ouvragés et ses balcons. Ce patio évoque ainsi l’influence retrouvée de l’Antiquité sur la Renaissance, en rupture avec le Moyen Âge, et ses innovations techniques ou artistiques.

© Nicolas Clauss
© Nicolas Clauss

Nicolas Clauss

Exposition solo de Nicolas Clauss

OVNi dans la Ville

Une installation de douze tableaux vidéographiques de corps traversés par les événements et les situations. Au cœur de la proposition une fascination absolue pour le corps en mouvement et son dialogue organique avec la danse. Par un travail d’une grande précision sur le rythme, la temporalité et la texture, Nicolas Clauss fragmente le geste pour mieux révéler la tension qui le sous-tend. Les différentes séries présentées ici forment un corpus ouvert sur l’altérité, l’intime et la porosité des distances.

 

Le mouvement est décomposé, étiré parfois dans un ralenti quasi infini, et mis en abyme pour créer une expérience phénoménologique. Les corps traversent l’écran comme ils traversent l’existence, chargées de la gravité des temps, d’une histoire géographique, culturelle ou collective.

 

L’installation est une poétique de la condition humaine dans laquelle le spectateur est invité à entrer. Les boucles temporelles l’obligeant lui-même à ralentir et à se rapprocher au plus près de l’effet de suspension que procure la puissance dramatique et émotionnelle de ces images.