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Le 109

@Le hublot
@Le hublot

The 109, center of contemporary cultures

2019

@Laurence Marthouret, Le Quatrième jour,  2013
@Laurence Marthouret, Le Quatrième jour, 2013

Laurence Marthouret

Le Quatrième Jour

Vidéo, 5' 18 min, 2013

«Origine» est un projet de vidéo-danse dans la nature, un dialogue avec la terre, le  ciel, les éléments, une immersion des corps dans l’environnement, la recherche d’un état de corps sensible.

@Isabelle Sordage, Bloc/Son/Matière/Origine 01, 1998-99
@Isabelle Sordage, Bloc/Son/Matière/Origine 01, 1998-99

Laurence Marthouret et Isabelle Sordage

Bloc/Son/Matière/Origine01

2019

A l’occasion d’OVNI, Laurence Marthouret invite Isabelle Sordage, artiste qui s’intéresse à la matière sonore et à ses dimensions spatiales. Avec la performance « Bloc/Son/Matière/Origine01 », les deux artistes vont « sculpter l’espace ».

@Mania Akbari & Douglas White, A moon for my father, 2019
@Mania Akbari & Douglas White, A moon for my father, 2019

Mania Akbari & Douglas White

A moon for my father

1 hour and 25 min.2019

Mania Akbari collabore avec le sculpteur britannique Douglas White pour créer un film sur une relation artistique et personnelle approfondie explorant la nature de la peau, la famille, la mort, le désir et une volonté puissante de se former. Mania Akbari examine le lien entre son corps et l’histoire politique de l’Iran, la relation entre ses  traumatismes physiques et la mémoire politique collective de son pays d’origine. Alors qu’elle subit des chirurgies sur un corps décimé par le cancer, la mémoire et la reconstruction fournissent un cadre pour enquêter sur la façon dont les corps sont traumatisés, censurés et politisés, tout en restant finalement un espace de possibilités.

@Pedro Cabeleira, Filomena, 2018
@Pedro Cabeleira, Filomena, 2018

Pedro Cabeleira

Filomena

Vidéo, 14' min, 2018

Le film de Pedro Cabeleira, corps central de cette présentation au Forum, suit une femme de ménage tout au long d’une journée qui la porte à travers six architectures contemporaines réalisées à Lisbonne dans les dix dernières années, cadre de son travail ordinaire qui met en espace le dilemme intérieur d’un moment particulier de sa vie. Pour éclairer et élargir le champ du seul film, six photographies de Catarina Botelho, réalisées en trois jours sur les lieux du tournage, posent la question du rapport des corps aux espaces. De même, un recueil de nouvelles de PatríciaPortela, « Floraennui » , complète cette démarche transdisciplinaire narrative autour de l’architecture.

 

A propos de l’artiste

Pedro Cabeleira (1992) est diplômé en réalisation de l’Escola Superior de Teatro et de Cinêma (Lisbonne), où il tourne son moyen métrage « Estranhamento » (2013). À sa sortie de l’école, il fonde la compagnie de production Videolotion (avec Joana Peralta et Marta Ribeiro). En 2017, il tourne son premier long métrage, « Verão danado« 

@Aurore Balsa, Non pasa Tèmps, que no Revengue!, 2019
@Aurore Balsa, Non pasa Tèmps, que no Revengue!, 2019

Aurore Balsa

Non pasa Tèmps, que no Revengue!

Vidéo, 2019

7 jours, Printemps 2018, n°6-7 rue Rosseti, Nice, aux alentours de midi.

 

Nos corps voyagent à travers différents espaces et confrontent notre environnement. Ceux-ci en fonction des époques, mêlent des notions de vie privée, vie publique, urbanisme et féminisme.  Non pasa Tèmps, que no Revengue! propose d’explorer et de vivre ces changements.

@ Botto & Bruno, The ballad of forgotten places, 2019
@ Botto & Bruno, The ballad of forgotten places, 2019

Botto & Bruno

The ballad of forgotten places

Installation in situ, dessins, livres, 2019

L’installation est conçue comme un espace dans lequel le public peut librement entrer et déambuler, immergé dans un paysage suburbain oxydé et vieilli. Au centre de l’installation, un ouvrage recueille les images produites ou rassemblées par les artistes : des prises de vues de nombreux lieux aujourd’hui disparus, transformés, oubliés, endroits marginaux, zones industrielles ou jardins urbains situés à la périphérie de la ville.

Prêt de la Fondation Merz
à retrouver dans la Grande Halle du 109

Martin Messier et Yro

ASHES

30 min

ASHES est une performance visuelle et sonore. Suite à un début d’incendie dans le studio qui emporte les matériaux prévus pour le projet – les artistes décident de mettre ces résidus au cœur de la création.

@Julien Bayle, STRUCTURE.LIVE, 2019
@Julien Bayle, STRUCTURE.LIVE, 2019

Julien Bayle

STRUCTURE.LIVE

40' min, 2019

Soutenu par Stereolux/Scopitone, Laboratoire de Mathématiques Jean Leray et LMA: Laboratoire de Mécanique et Acoustique. Cette performance explore le concept d’ordre et de désordre créée par la fusion entre la réalité́́ physique et virtuelle.

@Laure Chocheyras, Par temps de rage, 2018
@Laure Chocheyras, Par temps de rage, 2018

Laure Chocheyras

Par temps de rage, hommage à Laure Chocheyras (1992-2018)

Installation, médiums divers, dimensions variables

Rendant hommage à Laure Chocheyras (1992 – 2018), Par temps de rage rassemble des œuvres de cette artiste diplômée des Beaux-Arts de Nice en 2017. Comme le souligne Joseph Mouton, « si Laure s’est mise à la performance et au happening en délaissant provisoirement la sculpture, c’est que les formes collectives et processuelles lui paraissaient plus engagées que la production solitaire d’objets vendables. Mais elle a gardé de sa pratique antérieure un sens du dramatisme, du paradoxe et de la force brute qui rend son travail toujours reconnaissable. (…) La révolte, l’inconciliable des conflits humains, les revendications féministes, voilà ce qui porte (…) cet art poétique et rugueux, souvent habile à exclure le regardeur qu’il inclut, — et vice versa. » Scénographiée autour d’un four artisanal, conçu par Laure Chocheyras pour la Clochy Foundry Compagny, l’exposition sera habitée par des images d’archives, des actions ainsi que par des sculptures, dont certaines inédites.

@Hector Castells Matutano, Wave, 2019
@Hector Castells Matutano, Wave, 2019

Hector Castells Matutano

Wave

Vidéo, 6' 21 min, 2019

Pour ouvrir le volet OVNi en ville du festival, nous invitons l’artiste Hector Castells-Matutano pour un solo sous forme de boucle hypnotique au 109.

 

Le travail de l’artiste se construit comme une sorte d’écologie visuelle basée sur la collection d’images produites ou trouvées. L’artiste travaille ces images pour produire des amorces de récits et des expériences visuelles. Il les transforme à travers le collage, le texte, l’installation, la colorisation. Il cherche ainsi à « allier (et corrompre), les enjeux de l’abstraction (lignes, couleurs, formes et lumières) et de l’image type documentaire (archives, images trouvées, journal photographique) ». Pour lui, il s’agit de « questionner l’altérité, de penser l’articulation de la différence. Elle permet, je crois, de ré-envisager la question du collectif et du rapport à l’autre, au sein d’espaces réels ou perceptifs ». Collective view souligne tout à la fois le contexte d’exposition au sein de la proposition du Hublot à l’Entre-Pont, que le caractère d’oeuvre collective au coeur même du processus de fabrication de ces vidéos.

 

A propos de l’artiste

Né en 1978 à Barcelone, Hector Castells-Matutano est artiste plasticien, musicien, performer et cinéaste. Il a obtenu son master au département de sculpture du Royal College of Art en 2012 et a exposé dans des institutions et des galeries comme Le Centre Pompidou “Camera Britannica” (2012), Modern Art Oxford “Ripper Teeth in Action” (2011), The South London Gallery “Back and Forth” (2013) , Palais de Tokyo “Night go the Tumblr on Fire” (2014), The Film Gallery  « Plastic Graffiti »(2014), the Whitechapel Gallery “Desire Danger Dada” (2014) et “After 1968: The Economy of Resistance” (2018) ,Counter Space Zurich “Videonen” (2018),et la récente commande «Respirations» au cinéma UGC Gobelins (2018) et UGC Vélizy (2019).