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Hôtel Villa Rivoli

@Hôtel villa Rivoli
@Hôtel villa Rivoli

Villa Rivoli Hotel

2021

10 Rue de Rivoli, 06000 Nice

At The Rivoli hotel, Alter Ego gathers alternative and queer collectives by revealing videos of these alternative states of self, etween science and enchantement, between nature and culture. 

@Émilie Brout & Maxime Marion, A Truly Shared Love, 2020, video 4K, 27’, courtesy les artistes, vidéogramme
@Émilie Brout & Maxime Marion, A Truly Shared Love, 2020, video 4K, 27’, courtesy les artistes, vidéogramme

Émilie Brout & Maxime Marion

A Truly Shared Love

Vidéo, 27' min, 2020

Programmation Centre d’art Le Lait

 

« A Truly Shared Love » est une tragédie, et le capitalisme sa malédiction. Emilie Brout & Maxime Marion y donnent à voir leur véritable histoire d’amour, entourés de leur chat et de compagnons connectés dans leur environnement domestique. En s’appuyant sur les codes de l’imagerie commerciale des vidéos de stock, ils jouent des représentations normatives et idéalisées de leur genre, leur classe ou leur figure d’artiste comme modèle de la start-up nation qui y sont habituellement véhiculées.

 

A propos des artistes

Nés en 1984 et 1982, Émilie Brout & Maxime Marion vivent et travaillent à Paris. Leur travail a été lauréat du prix de la fondation François Schneider, Wattwiller et du prix du public Sciences Po pour l’art contemporain, Paris, et fait notamment partie des collections des FRAC Ile-de-France, Aquitaine et Poitou-Charentes. Ils ont récemment bénéficié d’expositions personnelles à la Chaufferie, Strasbourg (2019), à la galerie 22,48 m², Paris (2019), à la Villa du Parc, Annemasse (2018), au Pori Art Museum, Pori, Finlande (2018) et à la galerie Steve Turner, Los Angeles, Etats-Unis (2017). 

 

Le centre d’art Le Lait, situé à Albi, est un lieu de recherche et d’exposition dédié à la création contemporaine : production d’œuvres inédites, expositions, films, éditions, conférences, colloques, résidences d’artistes, médiations, interventions territoriales sont autant de biais pour soutenir les artistes et sensibiliser les publics à l’art contemporain. De la dimension politique de l’art à des réflexions plus transversales, en lien notamment avec les pratiques sonores et la culture vernaculaire, le centre d’art contemporain Le Lait est un lieu d’expérimentation qui rayonne bien au-delà de la Cité Épiscopale.

@Yoan Sorin Iris Martin 2020
@Yoan Sorin Iris Martin 2020

Chambre 12

Programmation Centre d’art Les Capucins

 

Chambre 12, installation multimédia, 2020, Iris Martin et Yoan Sorin

 
Pour cet évènement, Iris Martin et Yoan Sorin proposent une nouvelle création dans la Chambre n°12 de l’Hôtel Rivoli.
À mi-chemin entre grotesque et fantastique, cette installation donnera lieu à une recherche sur la conscience des objets présents ou absents.
Objets, vecteurs émotionnels et fantômes sentimentaux. Cette proposition in situ, composée à la fois d’éléments physiques et immatériels, mettra en parallèle plusieurs dimensions et niveaux de virtualité.

 

A propos des artistes

Après un cursus partagé entre l’école municipale des Beaux-Arts de Sète, puis Nîmes et enfin Paris, Iris Martin prolonge sa formation dans une école de langages informatiques à Centrale Marseille afin d’approfondir ses recherches autour de la poésie générative et de l’expression combinatoire. Elle diffuse son travail sur différentes plateformes numériques et crée ses propres outils de communication. En collectionnant les expérimentations intuitives liées au code, elle démystifie les pratiques numériques habituelles. A travers ses collaborations avec des artistes et des structures sociales, elle s’engage dans des projets collectifs et participatifs, dans le but de se réapproprier les outils informatiques.

 

Yoan Sorin pratique la performance au même titre que la sculpture ou la peinture dont le tout participe autant d’une pensée de la trace que d’une forme de Chaos Monde pour emprunter à Edouard Glissant quelques notions. Et en effet, « à la manière du journal de bord, la pratique de Yoan Sorin se décline selon des mythologies éclatées que l’artiste actualise à mesure de dessins et d’installations, de peintures et de performances. Comme il exerce son regard caustique et parfois acide, Yoan Sorin conjugue la prise de notes et la confection d’objets qui s’appréhendent sous le mode de rébus, slogans ou d’aphorismes, lieux de collusions de représentations. Prolixe et incisive, à l’image de ses nombreux carnets de dessin qu’il remplit de façon régulière, sa production conjugue craft et low tech, mauvais esprit et sens de la dérision. » — Frédéric Emprou et Marie- Laure Lapeyrere. Yoan Sorin vit et travaille à Marseille. Il est diplômé de l’École supérieure des beaux-arts de Nantes Métropole et des universités de Montréal et de Cuenca. Ses dessins, peintures, vidéos et performances troublent les distinctions entre la culture populaire et l’art. Son travail a été présenté, entre autres, à la Friche la Belle de Mai (Marseille, 2015), au Frac des Pays de la Loire (Nantes, 2016), au MNAC (Bucarest, 2016), au Nada lokal (Vienne, 2018), à la Hunter East Harlem Gallery (New York, 2018), au CAC Bretigny en 2019.

 

 

Le centre d’art contem­po­rain Les Capucins est situé à Embrun dans les Hautes-Alpes. Prenant place dans une église réha­bi­li­tée en 2011, il présente quatre à cinq expo­si­tions par an, accompagnées chacune d’évènements artistiques – performances, lectures, concerts, projections vidéo – et d’actions de sensibilisation à l’attention de tous les publics. La programmation prospective est traversée par les questions politiques, sociologiques et écologiques que posent la production artistique. Les projets spécifiques, souvent in-situ, sont vivement encouragés, afin d’accompagner les artistes dans une recherche durable et nourrie de nombreux échanges avec des personnalités diverses issues le plus souvent du territoire. Depuis 2017, le centre d’art contem­po­rain pro­pose deux rési­den­ces de recher­che et d’expé­ri­men­ta­tion par an, une sur invi­ta­tion et une sur appel à pro­jets.

@ Belle Barbé et Marilyn Sonneveld, Pipjen en beffen, 2017
@ Belle Barbé et Marilyn Sonneveld, Pipjen en beffen, 2017

Belle Barbé et Marilyn Sonneveld

Pipjen en beffen

2017

The existence of another self is first mentioned in 1730.  Since then this expression is used in the common language to appoint someone that we truly trust and that we charge to act for us. 

 

By adopting multiple personalities, artists are fabricating for us some alter ego. They become Shamans, priests, priestess, tarot and palm of the hand readers, they change their sexe, identity or ornament, redefine genders and take on another skin. 

 

In doing so, artists are trying to connect in different ways  to their inner self, to the other or to the planet. By releasing those culturally prefabricated identities, artists are questioning socials etiquettes 

 

Alter Ego highlights these multiple questions about the self, if they’re linked to the fragility of the natural order or la mise en jeu… 

 

Alter Ego reveals at the hotel Rivoli some productions about those alternative states of self between science, magic, nature and culture. 

@Madison Bycroft, the full compass, 2020
@Madison Bycroft, the full compass, 2020

The fouled compass

Madison Bycroft, The fouled compass, 2020, single channel digital video, colour, sound, 22’00 min
 
The fouled compass is a new short film by madison bycroft that takes floating as it’s point of departure. This departure repeats however, and doesn’t orient itself towards a destination. 
The film explores floating as a methodology: a sensation of disorientation, a practice of pleasure that is not goal oriented and instead fractured, wandering, abstracted or planktonic.