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MSU Broad Museum - Michigan, CNAP

@Jacques Yves Guccia, 2018
@Jacques Yves Guccia, 2018

Villa Victoria

2018

Situé dans le Carré d’Or, sur le prestigieux boulevard Victor Hugo, la Villa Victoria est un hôtel de charme a l’architecture raffinée typiquement niçoise. L’hôtel, facilement accessible, bénéficie d’une situation calme et proche des centres d’intérêts économiques et culturels. L’hôtel dispose d’un magnifique jardin de 600 m2.

@Hugo Deverchère, Cosmorama,2018
@Hugo Deverchère, Cosmorama,2018

Hugo Deverchère

Cosmorama

MSU Broad Museum - Michigan, CNAP

3 Bis F : Depuis 1983, le 3 bis f développe, dans un hôpital psychiatrique en activité, un lieu de créations contemporaines tant dans le domaine des arts vivants que dans celui des arts visuels au sein de son centre d’art.

 

Cosmorama observe le monde tel qu’il ne nous apparaît pas, rendant visible une strate inaccessible du spectre lumineux. Tourné aux abords d’un observatoire, dans un désert de lave où la Nasa a testé le rover Curiosity avant de l’envoyer sur Mars – mais aussi dans une forêt qui témoigne de l’état de notre continent il y a 50 millions d’années, le film utilise un procédé d’imagerie infrarouge avec lequel les astronomes observent habituellement les objets du ciel profond. Le film crée les conditions d’une expérience sensible et collective de la désorientation, du bouleversement des échelles spatiales et temporelles.

 

A propos de l’artiste

Né en 1988 à Lyon, Hugo Deverchère est diplômé de l’ENSAD de Paris et du Fresnoy. Son travail, qui fait actuellement l’objet d’une exposition au 3 bis f, a été présenté au Palais de Tokyo, au FRAC Grand Large, à l’International Film Festival Rotterdam, CPH:DOX (Copenhague) et au Festival du Nouveau Cinéma de Montréal.

@Mika Rottenberg, «Bubble 2» et «Bubble 6»,  2006 -  MSU BroadMuseum
@Mika Rottenberg, «Bubble 2» et «Bubble 6», 2006 - MSU BroadMuseum

Mika Rottenberg

«Bubble 2» et «Bubble 6»

Film d'animation, 4' min, 2006

MSU Broad Museum - Michigan, CNAP

videokunst.ch est une plateforme dédiée à l’art vidéo. Nous offrons aux artistes qui travaillent avec la vidéo un espace de présentation de leur travail à un public concerné. Avec huit à dix expositions par an dans notre showroom, nous présentonsune sélection d’œuvres qui mettent en évidence les tendances actuelles du médium; en outre, elles reconstruisent le développement de l’expérimentation artistique des images en mouvement depuis la fin des années 1990. Parallèlement à la salle d’exposition, le programme est également présenté dans nos vitrines vidéo à Bienzgut, Bümpliz et au Houdini Kino/Bar à Zurich.

 

L’édition « Bubble 1- Bubble 6 » est constituée d’extraits du film « NoNoseKnows », que Mika Rottenberg a présenté pour la première fois à la Biennale de Venise en 2015. L’œuvre vidéo cinématographique de Rottenberg questionne les systèmes de production post-fordistes d’aujourd’hui à travers des décors humoristiques et ridicules. A l’origine, les bulles de savon sont des séquences de film qui ont été mises en scène dans une ferme perlière en Chine. Les bulles de savon focalisent l’attention sur la « non-place » qu’est le couloir et deviennent des parenthèses poétiques dans la routine quotidienne absurde de l’usine.

 

A propos de l’artiste

Mika Rottenberg (*1976 à Buenos Aires, Argentine) vit et travaille à New York. Après avoir étudié en Israël, elle a obtenu une maîtrise aux beaux-arts à la Colombia University de New York. Elle a fait des expositions personnelles internationales à PS1 (New York, 2004), SFMOMA (San Francisco, 2010) et Palais de Tokyo (Paris, 2016). En 2017, elle participe aux « Sculpture Projects Münster ».

@ Jérôme-Dupin, CAPTCHAPOEM, 2014
@ Jérôme-Dupin, CAPTCHAPOEM, 2014

Jérôme Dupin

CAPTCHAPOEM

Vidéo, 3' min, 2014

MSU Broad Museum - Michigan, CNAP

Sorbonne Artgallery est la galerie d’art contemporain de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Elle se situe dans le palais académique de l’Université. Elle est une initiative de l’équipe de recherche Art&Flux (art, diplomatie, innovation) de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (Institut ACTE, CNRS). Elle a pour objectif de diffuser de la recherche-création.

 

« Pour moi, il était devenu évident que ce non-texte devenait un long poème phonétique infini. Je pensais alors à Kurt Schwitters (Ursonate), Alison Knowles (The House of Dust), et bien sûr à William Seward Burroughs, héritier d’un grand-père fondateur d’une firme qui inventa une des premières machines comptables, ayant lui-même expérimenté la technique d’écriture du cut-up inventé par le poète et écrivain Brion Gysin. » J.D 

 

CAPTCHAPOEM a été montré la première fois à New York (fondation Emily Harvey et White Box Art Center – 2014), puis rue Saint-Bon (Les presses du réel), au Palais de Tokyo (programme Anaïd Demir) à Paris, à Athènes (Beton 7 Art Center).

 

dupin-jerome.wixsite.com

@Yann Toma, Fragment d’une conversation hier avec Gilles Deleuze, 2018
@Yann Toma, Fragment d’une conversation hier avec Gilles Deleuze, 2018

Yann Toma

Fragment d’une conversation hier avec Gilles Deleuze le 17 mars 1987 sur ce qu’est l’acte de création  

Vidéo, 2' 7 min, 2018

MSU Broad Museum - Michigan, CNAP,

« Fragment d’une conversation hier avec Gilles Deleuze le 17 mars 1987 sur ce qu’est l’acte de création » est la création saisie immédiatement d’un schéma Holistique, une réflexion en creux sur les dégradations de notre planète y est clairement énoncée ainsi que la nécessité d’un art de la résistance, de l’information, du rayonnement et de l’invention. Les Captations-Flux sont de véritable reports-flux qui jouent le rôle d’instruments tant rétrospectifs que prédictifs. Au gré de ses dessins, Yann Toma facilite les trajectoires de la pensée et canalise des flux invisibles, les réorganise selon un savant mélange où l’énergie déployée fait sens. »

 

www.ouest-lumiere.org
@ Iglika Christova, God in translation, 2011 - Sorbonne Artgallery
@ Iglika Christova, God in translation, 2011 - Sorbonne Artgallery

Iglika Christova

God in translation

Vidéo, 1' 29 min, 2011

MSU Broad Museum - Michigan, CNAP

La vidéo « GOD IN TRANSLATION » étudie la relation entre l’individu, lamythologie et la modernité en proposant un jeu satirique de « traduction ». Les noms des dieux grecs sont ainsi littéralement « traduits » par les noms des marques correspondantes qui se positionnent comme les nouveaux dieux de la société consumériste moderne. Dans ces correspondances linguistiques, ce qui est « dit » n’annule pas ce qui est« traduit » mais se côtoie dans une fausse contradiction… »

 Images de Grégoire Mercadé.

 

www.iglikachristova.com

@Everyday Madonna, Nadim Asfar, 2009/2010
@Everyday Madonna, Nadim Asfar, 2009/2010

Nadim Asfar

Everyday Madonna

Installation, Boucle vidéo, 39' min, 2009/2010

MSU Broad Museum - Michigan, CNAP

SAM Art Projects est une organisation à but non lucratif, conçue en 2009 et soutenue grâce au mécénat de Sandra Hegedüs.

 

Durant la guerre de juillet 2006, lorsque l’aviation israélienne bombardait le Liban, je me disais tous les jours, pendant 33 jours, que je pouvais disparaître, et avec moi, toutes les images et tous les sons qui circulent sous forme de souvenirs, de désirs, d’obsessions. Toutes choses que je n’ai pas encore dites, qui ne peuvent pas se suffire d’une représentation photographique silencieuse et unilatérale. Après la guerre, j’ai voulu commencer à laisser une trace de ma vie,non pas documentaire, mais physique: pas d’événements précis, mais de ce qui est là, ici, et maintenant. Everyday Madonna consiste d’enregistrements quotidiens des images, des sons, des configurations, des formes, qui surviennent dans cet appartement. Il s’agit d’une chorégraphie de mon quotidien. La musique est un élément diégétique intégral du film, qui envahit les images. La voix de Madonna s’infiltre dans les pièces de la maison, peint une image personnelle et intime de la chanteuse dans un contexte domestique retiré du spectacle et de la communication de masse qui caractérise la célébrité. La voix de Madonna se perd parmi les sons ambiants de la ville,devient une voix singulière, subjective et désincarnée, une matière vivante enregistrée et entendue à cet instant et dans ce lieu précis. Madonna devient ainsi un son libre,absorbé par le souffle de ma respiration, celui de ma rue, prenant une nature singulière et subjective. Un son vivant enregistré à cet intervalle de temps précis, qui fait étrangement corps avec cette image-là, avec un mur, avec mon lit. Au fur et à mesure du travail sur le film, il s’est agi de mettre en forme la réalité d’une expérience individuelle, isolée et libre.

 

A propos de l’artiste

Nadim Asfar est un photographe et vidéaste franco-libanais. Né à Beyrouth en 1976 il vit et travaille entre Paris et Beyrouth. Son travail a été exposé dans de nombreux musées et foires dont Paris Photo, New Museum à New York, Kunst Werke Institute à Berlin, Festival International du documentaire à Marseille. Nommé Chevalier des Arts et des Lettres en 2014, son travail est dans de nombreuses collections privées et publiques.

@Shaun Gladwell, Skaters Vs Minimalism, 2015
@Shaun Gladwell, Skaters Vs Minimalism, 2015

Shaun Gladwell

Skateboarders vs Minimalism

2016, 23 minutes

MSU Broad Museum - Michigan, CNAP

Située en plein cœur historique de la capitale, la Maison Européenne de la Photographie a pour mission la conservation et la diffusion de la photographie contemporaine

 

Né en 1972 à Sydney, Shaun Gladwell explore dans son travail l’acrobatie sous toutes ses formes, le corps dans l’espace, la plasticité du mouvement et le dépassement de soi. Cet artiste sportif, lui-même ex-champion de Freestyle Skateboard, a représenté l’Australie à la 53e Biennale de Venise en 2009. Passionné par la danse de rue, les sports extrêmes, le skate et le surf, il explore dans son œuvre le corps dans l’espace, la plasticité du mouvement, la poésie de l’instant, le double et l’équilibre.

Pour réaliser sa vidéo Skateboarders vs. Minimalism (2015), Shaun Gladwell a invité trois skateboarders de haut niveau Rodney Mullen, Hillary Thompson et Jesus Esteban à venir exercer leurs talents dans des salles du Torrance Art Museum de Los Angeles, en survolant des œuvres minimalistes de Donald Judd, Carl Andre, Tony Smith et Ellsworth Kelly. Les images au ralenti, accompagnées par la musique de Philip Glass, se transforment en chorégraphie aux effets visuels hypnotiques

@ARGOTE ivan, Feeling, 2018
@ARGOTE ivan, Feeling, 2018

ARGOTE ivan

Feeling

Durée : 3,33min Année : 2009

MSU Broad Museum - Michigan, CNAP,

Basé à Marseille, le groupe de collectionneurs “LUMIÈRE ” existe depuis 8 ans .

 

Dans ses premières vidéos, Ivan Argote (1983 Colombie) se met en scène dans des performances souvent radicales et précises . Riche de sa culture sud américaine basée sur la chaleur humaine et le contact tactile , Ivan choisit de se confronter à cette icône de la rigidité qu’est La Croix de malevitch : chef d’œuvre du suprématisme.

Il filme donc à l’abri des regards des gardiens du centre Pompidou et danse donc de manière langoureuse en face de ce tableau.

Une douce révolte chorégraphiée en somme .

@ANNE DUK HEE JORDAN, Ziggy and the starfish, 2016-2017
@ANNE DUK HEE JORDAN, Ziggy and the starfish, 2016-2017

ANNE DUK HEE JORDAN

Ziggy and the Starfish

Durée : 21 minutes Année : 2016-2017

MSU Broad Museum - Michigan, CNAP

Face aux terribles faits sur le réchauffement climatique et en zoomant sur la perspective de la vie aquatique,Anne Duk Hee Jordan a créé Ziggy and the Starfish, une oeuvre explorant un univers aliéné plein d’étrangeté, de changements et d’adaptation.

A cause de la pollution, du trafic, des marées noires, des plateformes pétrolières, la mer a commencé à changer. Or le changement climatique dans l’hydrosphère détermine la sexualité des animaux marins. Un changement presque invisible, mais indéniable, se produit dans le monde environnemental et sexuel.

Après un mois de plongée en apnée, de nombreuses heures de tournage sous-marin, des entretiens avec des biologistes marins et des géologues de la côte basque, l’artiste raconte l’histoire de la reproduction, de la décomposition et d’une sexualité bien au-delà de notre imagination, tout en examinant la relation entre nature, temps et intervention humaine.

 

A propos de l’artiste :

ANNE DUK HEE JORDAN (*1978 en Corée)

L’artiste Anne Duk Hee Jordan crée des « machines humoristiques et romantiques » qui reflètent, améliorent ou modifient les processus biologiques et les réactions chimiques entre organismes vivants et matériaux morts. La transition – temporalité et transformation – est un thème central de l’œuvre d’Anne Duk Hee Jordan. Elle s’intéresse particulièrement aux détails imperceptibles (humains et non humains) de la vie. Jordan expérimente et se concentre principalement sur les phénomènes des écosystèmes : elle utilise un vocabulaire visuel qui aborde de nombreuses questions sociales et écologiques différentes. Son travail incorpore la nourriture comme élément central et moteur de la vie terrestre. Son œuvre devient un univers fictionnel et expérimental qui se révèle petit à petit.

Jordan a étudié à l’Académie des Beaux-Arts de Weißensee à Berlin et a poursuivi ses études à l’Institut für Raumexperimente de Berlin avec Olafur Eliasson. Ses expositions récentes incluent la Biennale de Riga (2018), la Triennale de Beaufort, Ostende, Belgique (2018), Into the Wild, Berlin Food Art Week (2017), Festival of Future Nows, Hamburger Bahnhof, Berlin (2017) ; Historicode, Nanjing, Chine (2016) ; Agence desorganismes vivants, Tabakalera, Saint-Sébastien (2016) ; Where are we now ?, 5th Marrakesh Biennale (2014).

@Jemima BURRILL, Mouthwash, 2018
@Jemima BURRILL, Mouthwash, 2018

Jemima BURRILL

Mouthwash

Durée : 3,20 minutes Année : 2002

MSU Broad Museum - Michigan, CNAP

Mention : Collection FRAC Occitanie Montpellier

 

Synopsis :

Dans une laverie, une jeune femme confie la lessive de sa culotte à la bouche d’un jeune homme qui effectue automatiquement toutes les étapes du programme (lavage, essorage, séchage).

A propos de l’artiste :

À travers plusieurs médias, vidéos, photographies, performances, l’artiste britannique Jemima Burrill (née en 1970 à Londres) interroge les stéréotypes féminins dans des environnements domestiques et communs.

La vidéo Mouthwash (2002) débute par l’arrivée d’une jeune femme dans une laverie automatique. Elle confie la lessive de sa culotte à un jeune homme plutôt qu’à l’une des machines à laver présentes dans le décor. L’homme réalise calmement avec sa bouche toutes les étapes du programme (lavage, essorage, séchage). Durant ce temps, la jeune femme impatiente ignore l’homme-machine soumis. Jemima Burrill, d’une façon humoristique et outrancière, questionne les rapports de domination entre les genres.

@CHRISTIAN VIALARD, Flag, 2018
@CHRISTIAN VIALARD, Flag, 2018

CHRISTIAN VIALARD

FLAG

Durée : 33,33 minutes Année : 2018 musique de Christian Vialard

MSU Broad Museum - Michigan, CNAP

FLAG (DRAPEAU)

Le drapeau est utilisé comme un signe, un signal ou un symbole de quelque chose, il est également utilisé comme un emblème d’un pays particulier. Il est utilisé pour attirer l’attention, comme un indicateur, il est utilisé pour indiquer une condition ou pour stimuler une réaction particulière.

L’image radicale et simple de FLAG est une feuille de plastique formée et façonnée par une force « invisible » ­ suggérant une transparence et inspirant la pensée de l’infini en mouvement. La « visualisation » artistique de cet « espace » aborde la dualité de la matière et de l’immatériel, le défini et le flou, ainsi que le mouvement et l’émotion, évoquant ainsi un espace où rien ne reste immobile, où le flux du temps se manifeste et se confond avec l’expérience vécu et la pensée libre.

Cette vidéo est accompagnée de la création sonore de Christian Vialard. Tout en améliorant le volume visuel, il ajoute d’autres dimensions au flux visuel.

Cora von Zezschwitz :

Les travaux de Cora von Zezschwitz, sont une exploration des espaces en mouvement qui se déplient au fur et à mesure que l’on les découvre. Ces installations dans l’espace, incitent toujours à une interactivité participative qui appelle le spectateur à s’approprier une dimension polysémantique.
Elle s’intéresse à créer des émotions forte à travers des objets connotées, qu’elle utilise comme matière de construction. Les mises en espaces questionnent souvent les tensions sous-entendues, la verticalité et les forces qui évoquent une mutation formelle.

Son parcours national et international s’est construit par diverses manières de questionner l’espace ouvert et son appropriation par l’individu. Elle a toujours voulu apporter à l’esthétisme une atmosphère surprenante, propice à la réflexion par le biais d’un contraste, d’une interaction ou de la dérision.

Son travail s’est illustré au travers de diverses galeries, centres d’art contemporain, appels à projet remportés et participations à des résidences d’artistes.

 

CHRISTIAN VIALARD (FR)

Christian Vialard a débuté comme peintre et depuis quelques années se consacre aussi à la musique, expérimentale, rock et électro. Son travail plastique s’en trouve fortement influencé, ses productions incluent des peintures, des installations sonores, des vidéos et des sculptures qui sont régulièrement montrées dans des expositions et dans des festivals nationaux et internationaux: Club Transmediale 2013, Berlin, City Sonic 2016, Bruxelles, Riam Marseille 2018, Fimé, Toulon,… 

Christian Vialard se produit régulièrement sur scène en solo ou avec les projets Neukalm, Golden Hello, Hypogè ou Dusalga. 

Depuis son quatrième album solo sorti sur le label berlinois Grautag en Mai 2014, il a décidé d’entamer une série de collaborations avec des musiciens, auteurs et artistes plasticiens qui ont donné lieu à des concerts, ciné-concerts, vidéos, installations et bandes sonores, éditions et expositions. 

Il est également créateur et directeur artistique du label indépendant Tiramizu qu’il a fondé en 2002.

www.documentsdartistes.org/vialard

www.cvia.net

@Les queues hantées, Bruno Botella, 2008
@Les queues hantées, Bruno Botella, 2008

Bruno Botella

Les queues hantées

Film d'animation, 4' min, 2008

MSU Broad Museum - Michigan, CNAP

Bruno Botella écrit encore «Le dessin animé est un dessin sans papier autant qu’il est un film sans caméra.» Le caractère expérimental des œuvres de Bruno Botella s’inscrit dans la lignée des ratages, des accidents de laboratoire et des machines folles auxquelles on associe communément les noms de Raymond Roussel ou de Frankenstein. Ainsi les formes sont prises dans des engrenages de machinations, des programmes faisant feu de tout bois, mobilisant toute sorte d’objets pour au final franchir un seuil critique, au-delà duquel une catastrophe est toujours possible.Par le biais d’opérations expérimentales, l’artiste invente des modes de reproduction des images et des formes via des changements d’échelles et des métamorphoses liées aux propriétés des matériaux. Ses films d’animation se posent désormais comme les prémisses formels et conceptuels de l’oeuvre sculpturale qu’il développe par la suite.

 

Œuvres en cour d’acquisition par le Centre national des arts plastiques.

@Bruno Botella, L'invention du rire, 2000
@Bruno Botella, L'invention du rire, 2000

Bruno Botella

L’invention du rire

Film d'animation, 8' min, 2000

MSU Broad Museum - Michigan, CNAP

@Bruno Botella, SWANP THANG, La créature du marais, 2006
@Bruno Botella, SWANP THANG, La créature du marais, 2006

Bruno Botella

SWANP THANG, La créature du marais

film d'animation, 4' min, 2006

MSU Broad Museum - Michigan, CNAP

@Donna Conlon et Jonathan Harker, The voice adrift, 2018
@Donna Conlon et Jonathan Harker, The voice adrift, 2018

Donna Conlon et Jonathan Harker

The Voice Adrift

Video (color, sound), 5:39 min, 2017

MSU Broad Museum - Michigan, CNAP

 

Courtesy the artists and DiabloRosso, Panama

 

A propos de l’oeuvre et des artistes:

The Voice Adrift suit le chemin d’un message dans une bouteille alors qu’elle « voyage » dans les rues de Panama City. Le message est invisible et presque inaudible, chuchoté dans une bouteille d’eau en plastique vide, qui est ensuite mise à la dérive à travers les courants résultant de ruissellements d’une pluie tropicale – parfois douce, parfois volatile. Le message embouteillé navigue sur des passages boueux peu profonds, dans des gouttières de béton et des égouts pluviaux, et rencontre des détritus naturels ou de plastique, alors qu’il se dirige vers l’oreille d’une personne inconnue. Inspirée par la structure circulaire et épisodique du poème épique L’Odyssée d’Homère, la vidéo est à la fois intime et grandiose dans ses représentations fugitives de cet ‘aquascape urbain’. Le plastique et son impact sur l’environnement sont mis en avant par le navire contenant le message, mais The Voice Adrift parle aussi de la fragilité et de la résilience de l’existence humaine face à la crise politique, sociale et environnementale. Bien que le récit commence avec une voix humaine, le message original devient presque sans importance puisqu’il est immergé dans le langage de la terre – les sons du tonnerre, de la pluie qui tombe et de l’eau qui bouge.

 

Donna Conlon (née en 1966, Atlanta) et Jonathan Harker (né en 1975, Quito, Équateur) vivent et travaillent à Panama City. Les artistes collaborent depuis 2006, utilisant souvent une approche ludique pour aborder des thèmes environnementaux et sociopolitiques graves par le biais de la vidéo.

 

texte des curateurs sur l’exposition dont cette vidéo a fait partie: (en anglais):

When the Land Speaks: This program of video works explores changing, often fractured landscapes as spaces that speak of conflict. Addressing topical issues such as resource extraction, sustainability, land rights, displacement, and dispossession, the featured artists approach language as a form not limited to verbal communication.Instead, enunciation takes place in and through territory: in the sounds and forms of water, in the rumbles and cracks of the earth, in ancestral rituals and practices derived from the landscape. Land and language have always been interconnected, each helping to define the other, but in our present day, there is a growing disconnect between much of human society and any sense of rootedness or care for the land that supports us. Confronting these realities, the artists in this series draw attention to the power of the landscape to express itself and communicate with us, and reflect on how our eroding connection to the land may also represent a fading understanding of ourselves.